Infrastructures, territoires, transports, énergies, écosystèmes et paysages

[2020] BAUM REAUMUR

Responsable(s) scientifique(s)
Jean-Christophe
Foltête

Le projet REAUMUR vise à déterminer comment les morphologies urbaines influencent les communautés d’insectes pollinisateurs et leurs interactions avec la flore locale, en caractérisant finement la configuration spatiale de l’occupation du sol à l’échelle des quartiers et en considérant les réseaux écologiques multi-échelles. La démarche repose sur deux hypothèses principales : (1) rôle complémentaire des motifs urbanistiques pour comprendre la structure des communautés de pollinisateurs, par rapport au simple gradient d’urbanisation (lien avec des questions de morphologie urbaine et d’urbanisme) ; (2) rôle de la connectivité des espaces verts entre quartiers et avec les espaces « naturels » périphériques sur la diversité des pollinisateurs (lien avec les réseaux écologiques).
Les méthodes à mobiliser procèderont d’un couplage entre données biologiques de terrain et modélisation spatiale à partir de données géographiques.
Deux niveaux d’échelle seront explorés : un volet national pour représenter diverses configurations macro-géographiques à partir d’une série d’agglomérations urbaines, et un volet local focalisé sur l’agglomération de Dijon, en lien avec Dijon Métropole.

Ce projet est financé dans le cadre du programme Biodiversité, Aménagement Urbain et Morphologie (BAUM) conduit par le Plan urbanisme construction architecture (PUCA).

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[2020] BAUM BioRev-Aix

Responsable(s) scientifique(s)
Cécile
Albert
Imbe
Responsable(s) scientifique(s)
François
Hamonic
Imbe

BioRev-Aix – présenté par le laboratoire Telemme de l’université d’Aix-Marseille : évaluation de la capacité du réseau viaire de la ville d’Aix à être support de fonctionnements urbanistiques et écologiques, en particulier à l’échelle du quartier.

Ce projet est financé dans le cadre du programme Biodiversité, Aménagement Urbain et Morphologie (BAUM) conduit par le Plan urbanisme construction architecture (PUCA).

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[2021] L’évaluation environnementale, un levier d’intégration de l’écologie scientifique dans l’action publique en matière de biodiversité

Responsable(s) scientifique(s)
Caroline
VINCENT
Faculté des Sciences d'Orsay

Doctorat mené à temps plein par Caroline VINCENT, sous contrat avec la Faculté des Sciences d’Orsay, rattachée au Laboratoire Ecologie Systématique et Evolution (ESE) de l’Université Paris Saclay, et à l’école doctorale ABIES (financement : contrat doctoral ED ABIES).

L’encadrement de la thèse est réalisé par Nathalie Frascaria-Lacoste (écologue) et Cécile Blatrix (politiste).

Ce doctorat s’inscrit également dans le cadre du projet de recherche PEGASE – Gouvernance de l’évaluation environnementale : Air, Paysages et Ecosystèmes, financé dans le cadre du programme ITTECOP.

Date de début : 1/10/2020 // Date de fin estimée : 30/09/2023

Comment la prise en compte des enjeux environnementaux dans l’aménagement du territoire a-t-elle évoluée au cours du temps ? L’amélioration, souvent défendue par les acteurs passés et présents du processus d’évaluation environnementale, concerne-t-elle toutes les dimensions de ce processus ou bien est-elle à re-contextualiser ?

Afin d’apporter de nouveaux éclairages sur ces questions, la qualité des rapports d’étude d’impact sera analysée au prisme des connaissances environnementales ; les connaissances scientifiques mobilisées cours du processus seront étudiées et leurs modalités d’application seront questionnées au regard des objectifs poursuivis dans le cadre de l’aménagement du territoire. Enfin, puisque ce processus n’a de sens qu’à travers les acteurs qui le portent et le rythment, les interactions entre les acteurs de l’évaluation environnementale seront également analysées et caractérisées.
Après avoir réalisé, au cours de la première année, un riche état de l’art sur la qualité des évaluations environnementales, et constitué une méthodologie et des outils permettant l’analyse de la qualité des études d’impact, nous appliquerons ces outils, au cours de cette seconde année, en nous appuyant sur les nombreux partenariats mis en place avec des acteurs de l’évaluation environnementale ; et nous nous intéresserons également aux relations inter-acteurs.

[2021] Façonner des socio-écosystèmes adaptatifs par la mise en paysage des énergies pour accélérer les transitions

Responsable(s) scientifique(s)
Joris
MASAFONT
ENSP/LAREP

QUESTION GLOBALE : Comment articuler les approches paysagères et énergétiques  dans l’amorce d’un projet de territoire fondé sur le développement des énergies renouvelables  et la mutualisation des ressources locales ?

L’objet principal de cette recherche-action vise à intégrer, répondre et aider les parties prenantes sur les territoires afin d’accélérer les transitions par le prisme du paysage et de l’énergie pour façonner des socio-écosystèmes adaptatifs. L’objectif est aussi de proposer à travers cette recherche une vision commune hybride à l’intersection des approches de paysagistes et d’ingénieurs  en évaluant la capacité des territoires à évoluer et à héberger des installations utilisant des énergies renouvelables. 

Doctorant : Joris MASAFONT - Finacements : ADEME-Caisse des dépôts-ENSP/Chaire PAYSAGE ENERGIE (prolongation covid de 4 mois)